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Préserver l'environnement

  • Urbanisme
Le 14 janvier 2019

Avec la création du Plan Local d’Urbanisme, le législateur a voulu minorer la consommation d’espace pour assurer le développement urbain et préserver les espaces naturels dans une perspective de développement durable. Des ambitions qui ont été renforcées par les deux « Grenelle » de l’environnement et transcrites dans le Code de l’Urbanisme. Dans ce nouveau contexte règlementaire, l’élaboration du PLU s’accompagne d’une évaluation environnementale sur l’ensemble du territoire communal qui tient également compte des risques naturels comme les risques d’incendies ou les risques littoraux. L’inscription des zones nouvelles à urbaniser s’accompagne d’un schéma d’intention d’aménagement qui reprend des prescriptions en matière d’insertion paysagère et environnementale : boisements à conserver, lisières ou espaces verts à créer en utilisant des essences locales, préservation des crastes et ruisseaux, surfaces compensatoires, etc. Les espaces naturels remarquables sont bien identifiés et protégés : zones Natura 2000 ou classées en ZNIEF, ZICO, les espaces remarquables au titre de la Loi Littoral. Sur le territoire communal, les zones naturelles comptent 10 154 ha soit 88,2 % de sa superficie. Les espaces naturels remarquables couvrent 5 040 ha dont 3 616 ha d’espaces boisés classés. Afin d’éviter que les zones naturelles protégées ne soient isolées, le législateur (Grenelle I et II) a introduit les trames vertes et bleues dans l’aménagement du territoire. Leur objectif est d’enrayer la perte de biodiversité, y compris la plus ordinaire, en préservant et restaurant les réseaux de milieux naturels qui permettent aux espèces animales comme végétales de circuler et d’interagir. Ces réseaux d’échanges constituent des continuités écologiques et sont identifiés dans des schémas régionaux de cohérence écologique. Les trames vertes et bleues permettent ainsi de lutter contre la fragmentation des milieux naturels et participent à la préservation de la biodiversité. Des corridors écologiques complémentaires ont été ajoutés à la trame bleue (réseaux aquatique et humide) composés de ruisseaux et crates. Enfin, des prescriptions et mesures complémentaires sont également inscrites dans le PLU et concernent notamment la trame végétale urbaine. On retrouve ainsi identifiés des espaces verts protégés sur la station balnéaire (Hournails et Segosa) ou le bourg (3 pignes) et un alignement d’arbres qui constitue un trame paysagère remarquable à l’entrée de ville sur la route des Lacs. Le bâti remarquable et caractéristique de Mimizan a aussi fait l’objet d’un recensement et de prescriptions : les airiaux, la chapelle à la Mer, le Vieux Bourg, des villas balnéaires ou basco-landaises, des maisons art-déco régionalistes ou landaises traditionnelles.